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DécouvrirDashcam : l’œil qui ne cligne jamais
Chaque jour, des millions d’automobilistes prennent la route avec une certitude trompeuse : « Ça n’arrive qu’aux autres. »
Et pourtant… en quelques secondes, une vie tranquille peut basculer dans un cauchemar administratif, judiciaire et financier.
En France, on recense environ 3 190 décès sur les routes en 2024 — soit presque 9 personnes tuées chaque jour dans des accidents de la route.
Sans compter les plus de 236 000 blessés, dont 16 000 gravement touchés.
Cela veut dire que chaque année :
des milliers de vies sont brisées,
des familles vivent un drame irréparable,
et des conducteurs innocents doivent se battre juridiquement juste pour prouver qu’ils n’étaient pas responsables.
Et ces chiffres ne tiennent pas compte des litiges, des fraudes assurantielles et des accusations injustes qui eux aussi coûtent des milliards.
Après un accident, tout se joue sur la preuve.
Deux conducteurs.
Deux versions.
Souvent aucune preuve objective. Sans enregistrement vidéo fiable :
la responsabilité est souvent attribuée sur la base de suppositions,
les assurances ralentissent ou refusent les dossiers,
des malus injustifiés s’appliquent,
des litiges s’éternisent pendant des mois.
Imagine être responsable « sur papier »… alors que tu n’y es pour rien.
Un choc à un feu rouge.
Un refus de priorité sur un rond-point.
Une portière qui s’ouvre sans regarder.
Un piéton qui traverse hors passage.
Un cycliste qui surgit de nulle part.
Un conducteur qui recule sans regarder.
Ces situations sont banales. Trop banales. Et c’est justement là que commence le vrai problème.
Après un accident, le plus dur n’est pas toujours la réparation de la voiture.
Le plus dur, c’est de prouver ce qui s’est réellement passé.
Deux conducteurs, deux versions.
Deux mémoires différentes.
Deux vérités… mais une seule décision d’assurance.
Et très souvent, sans preuve, c’est la parole contre la parole.
Résultat ?
Responsabilité partagée injustement
Malus appliqué à tort
Franchises élevées
Des milliers d’euros perdus
Des mois de litige
Un stress permanent
Et parfois… un procès
Tout ça pour un événement qui a duré moins de trois secondes.
La dashcam, ce n’est pas un gadget.
C’est un témoin qui ne ment pas.
Une dashcam enregistre chaque seconde :
la vitesse,
la trajectoire,
les distances,
les feux,
les manœuvres douteuses,
les comportements dangereux.
Quand il y a vidéo, la dispute disparaît. Et les données montrent que l’utilisation de vidéos dans les dossiers :
accélère la résolution de 35 % des réclamations d’assurance grâce à des preuves claires et indiscutables.
Et quand elle montre, les litiges disparaissent presque instantanément.
Les circonstances où elle change tout
Voici quelques situations parmi les plus courantes :
Quelqu’un te coupe la route → « C’est lui, pas moi. »
Un conducteur te percute à l’arrière → « Il a freiné sans raison. »
Un piéton traverse hors passage → « Il surgissait entre deux voitures. »
Un vélo ne respecte pas un stop → « Il ne m’a pas vu. »
Un tiers fuit après l’impact → délit de fuite prouvé
Un escroc simule un accident → fraude démontée
Un agent verbalise à tort → preuve visuelle.
Un voisin abîme ta voiture → identification claire
Dans tous ces cas, la dashcam économise de l’argent, du temps, et surtout des nerfs.
Autre effet incroyable :
quand les gens voient une dashcam, ils se calment.
Moins d’insultes.
Moins de menaces.
Moins de comportements agressifs.
La simple présence d’une caméra transforme les routes en lieux plus civilisés.
Un comportement plus sûr ? Oui. Et prouvé.
Un grand nombre de conducteurs qui installent une dashcam le font après une mauvaise expérience :
Dans une étude, 39 % des propriétaires de dashcam ont décidé d’en acheter une après un accident ou un presque-accident.
Ce n’est pas un hasard :
quand on sait qu’on est observé, on conduit mieux.
quand on a une preuve, on réfléchit avant de blâmer l’autre.
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